Canberra a été construite en 1913 par l'architecte Burley Griffin qui a donné son nom au lac, le site d'implantation de la capitale, devait pour ne froisser personne, se trouver entre les deux grandes rivales de toujours Sydney et Melbourne. Son nom signifie "lieu de rencontre" en langue aborigène. En arrivant en Australie nous avions peur de nous retrouver dans une grande ville, ayant toujours vécu à la campagne, aussi Canberra est-elle à notre mesure, il n'y a que 300 000 habitants environ, le lac est central et des millions d'arbres ont été plantés, à chaque coin de rue on trouve un parc ou un stade. C'est une ville très attachante où l'on s'est tout de suite sentis très bien, si nous n'avions fait que la traverser, en tant que touriste, je pense que nous ne l'aurions pas forcément apprécié, mais en y vivant c'est très différent; les embouteillages y sont inexistants, les avenues larges, boisées et fleuries. Ce qui surprend au départ c'est bien sûr l'architecture, très différente de celle du sud de la France et mine de rien, l'environnement bâti peut parfois dérouter, au début en baladant nous recherchions souvent la place centrale des villes et villages que nous traversions, allant même jusqu'à croire que la pointe d'un clocher allait nous guider; quelle déconvenue quand on se rendait compte que nous avions traverser la ville sans nous en rendre compte. Ici les maisons n'ont ni clôture, ni volets ce qui donne une impression de calme et de sécurité, impression qui semble avérée. Je joins à l'article quelques photos de Canberra prises de la "Telstra Tower" point culminant de la ville. Nous approchons de l'été et la sècheresse frappe le pays, les alentours de Canberra sont très jaunes. Le ciel est ici toujours d'un bleu très pur et la lumière presque aveuglante.
Depuis quelques jours nous avons des Rougiérois à la maison, nous nous étions croisés avant de partir à un vide grenier et en discutant, ils nous avaient dit qu'ils partaient sillonner l'Australie avec un "Working Holiday Visa", c'est une super expérience, ils voyagent en louant leurs services dans des fermes, en échange du gîte et du couvert voire d'un salaire; on a pu échanger nos impressions, leur arrivée a été un peu difficle, quittant l'été ils ont atterri à Melbourne sous la pluie et les premiers jours ils ont songé à rentrer, mais depuis ils ont visité la Tasmanie, sont arrivés chez nous et tout va mieux.
Ce qui manquait à François jusqu'à présent c'était la convivialité, les copains un peu comme à Pascal, le jeune Rougiérois; depuis on a rencontré pas mal de monde et notamment un couple de Réunionnais avec qui on passe pas mal de temps, François a donc enfin trouvé une salle de billard, et les potes pour partager les parties, tout va bien... Impensable, il va même à un concert de country music demain soir entre potes.
Cela ne fait que quelques mois que nous sommes là et les relations sociales ne se construisent pas du jour au lendemain, mais allez expliquer cela à mon "grand"; quant à moi, je me suis tout de suite sentie bien ici, le boulot bien que très prenant est très motivant; on trouve finalement de tout pour manger correctement, et même du roquefort(détail aussi important que le Ricard pour François), aussi "no worries"!
Ce qui reste frustrant c'est de ne pas toujours pouvoir communiquer comme on le voudrait, mais l'on comprend maintenant tout même au téléphone et l'on parle de mieux en mieux.
Ce qui reste très excitant pour moi ici, c'est de découvrir de nouveaux paysages , de faire de nouvelles connaissances; et puis il y a la proximité de toutes ses îles, certaines à seulement quelques heures d'avion, aux noms enchanteurs: Vanuatu (où nous irons sûrement tant on en a entendu parler), Samoa, ou plus près la Nouvelle Calédonie, la Nouvelle Zélande, Tahiti un peu plus loin mais assez décevante comparée aux autres selon la vox populi, des baroudeurs du coin; l'Asie est aussi toute proche; deux ans c'est finalement très court pour faire tout ce que nous souhaiterions...
Depuis quelques jours nous avons des Rougiérois à la maison, nous nous étions croisés avant de partir à un vide grenier et en discutant, ils nous avaient dit qu'ils partaient sillonner l'Australie avec un "Working Holiday Visa", c'est une super expérience, ils voyagent en louant leurs services dans des fermes, en échange du gîte et du couvert voire d'un salaire; on a pu échanger nos impressions, leur arrivée a été un peu difficle, quittant l'été ils ont atterri à Melbourne sous la pluie et les premiers jours ils ont songé à rentrer, mais depuis ils ont visité la Tasmanie, sont arrivés chez nous et tout va mieux.
Ce qui manquait à François jusqu'à présent c'était la convivialité, les copains un peu comme à Pascal, le jeune Rougiérois; depuis on a rencontré pas mal de monde et notamment un couple de Réunionnais avec qui on passe pas mal de temps, François a donc enfin trouvé une salle de billard, et les potes pour partager les parties, tout va bien... Impensable, il va même à un concert de country music demain soir entre potes.
Cela ne fait que quelques mois que nous sommes là et les relations sociales ne se construisent pas du jour au lendemain, mais allez expliquer cela à mon "grand"; quant à moi, je me suis tout de suite sentie bien ici, le boulot bien que très prenant est très motivant; on trouve finalement de tout pour manger correctement, et même du roquefort(détail aussi important que le Ricard pour François), aussi "no worries"!
Ce qui reste frustrant c'est de ne pas toujours pouvoir communiquer comme on le voudrait, mais l'on comprend maintenant tout même au téléphone et l'on parle de mieux en mieux.
Ce qui reste très excitant pour moi ici, c'est de découvrir de nouveaux paysages , de faire de nouvelles connaissances; et puis il y a la proximité de toutes ses îles, certaines à seulement quelques heures d'avion, aux noms enchanteurs: Vanuatu (où nous irons sûrement tant on en a entendu parler), Samoa, ou plus près la Nouvelle Calédonie, la Nouvelle Zélande, Tahiti un peu plus loin mais assez décevante comparée aux autres selon la vox populi, des baroudeurs du coin; l'Asie est aussi toute proche; deux ans c'est finalement très court pour faire tout ce que nous souhaiterions...




