Nous sommes ici depuis presque 3 mois et la gentillesse des gens ne s'est pas démentie. Ce qui m'a d'abord surpris ici, il faut l'avouer ,c'est la nourriture, notamment le lunch que prennent les enfants à midi en classe puisqu'il n'y a pas de cantine, le repas est constitué très souvent d'un simple paquet de chips ou encore de ces fameuses gelées dont les enfants se régalent ici et que pour rien au monde Camille et Paul ne voudraient goûter; d'où des problèmes de santé tel que le diabète, il commence à y avoir une prise de conscience des conséquences de la "mal bouffe" mais le hamburger et le coca restent rois . On trouve pourtant de tout dans les magasins, et les produits frais sont de très bonne qualité.
D'autre part l'esprit ici est très British, à l'école lors des réunions, personne ne vous coupera jamais la parole, quand je pense à nos réunions à Tourves, impensable ici!
Quand deux personnes parlent entre elles, elles ne vous adresseront jamais un regard et encore moins une parole, lorque vous les croiserez, estimant se devoir toutes entières à la conversation qui est en train de se dérouler, ce sont de petites choses mais les premiers temps, je pensais que certains ne voulaient pas me parler jusqu'à ce qu'on m'explique ce fonctionnement très surprenant pour les latins que nous sommes. Enfin le dernier point et pas le moindre est le rapport à la discipline, personne ne traversera en dehors des clous, les vitesses sont très règlementées 80 sur les routes principales , quelques voies rapides à 110 mais assez rares, les contrôles sont automatisés et la répression très sévère.Par contre à l'école le rapport d'autorité est absent, on me dit qu'en France tout est basé sur l'autorité (on me cite l'Académie Française, la toque de nos chefs de cuisine... traits de société qui les font sourire), en Australie le maître qui est ici tutoyé, et l'élève sont au même niveau, tout passe par la séduction, c'est une relation à l'élève que j'ai toujours pratiquée, aussi je me sens très vite à l'aise dans la classe, mais j'apprends tous les jours, ici les façons d'enseigner sont à adapter sans cesse au problème (ou plutôt à la richesse) que représente l'enseignement bilingue. La situation est plus difficile pour les enseignants qui basaient en France leur rapport aux élèves sur leur seule autorité, ici ça ne fonctionne absolument pas et les enfants ne réagissent pas comme l'escompte l'enseignant. Aussi certains craquent, ceci dit j'ai de la chance d'avoir des CE1, car je les ai 4 jours sur 5 avec moi et ils ont une journée en anglais, dès le CE2, ils ont moitié moitié, comme Paul et l'enseiganant est à cheval sur 2 niveaux. Un mot aussi du contenu de l'enseignement, la musique et le sport prédominent, et tant pis pour le reste, d'autre part chaque semaine a lieu durant 1h une assemblée à laquelle participent tous les enfants à partir du CE2, lors de cette grande réunion les classe sont chargées à tour de rôle d'organiser un petit spectacle, les enfants ont donc parfaitement l'habitude de tenir un micro et sont très à l'aise sur scène, ces assemblées ont lieu également lors de remise de prix comme pour les compétitions d'athlétisme où Paul a reçu son ruban bleu.
D'autre part l'esprit ici est très British, à l'école lors des réunions, personne ne vous coupera jamais la parole, quand je pense à nos réunions à Tourves, impensable ici!
Quand deux personnes parlent entre elles, elles ne vous adresseront jamais un regard et encore moins une parole, lorque vous les croiserez, estimant se devoir toutes entières à la conversation qui est en train de se dérouler, ce sont de petites choses mais les premiers temps, je pensais que certains ne voulaient pas me parler jusqu'à ce qu'on m'explique ce fonctionnement très surprenant pour les latins que nous sommes. Enfin le dernier point et pas le moindre est le rapport à la discipline, personne ne traversera en dehors des clous, les vitesses sont très règlementées 80 sur les routes principales , quelques voies rapides à 110 mais assez rares, les contrôles sont automatisés et la répression très sévère.Par contre à l'école le rapport d'autorité est absent, on me dit qu'en France tout est basé sur l'autorité (on me cite l'Académie Française, la toque de nos chefs de cuisine... traits de société qui les font sourire), en Australie le maître qui est ici tutoyé, et l'élève sont au même niveau, tout passe par la séduction, c'est une relation à l'élève que j'ai toujours pratiquée, aussi je me sens très vite à l'aise dans la classe, mais j'apprends tous les jours, ici les façons d'enseigner sont à adapter sans cesse au problème (ou plutôt à la richesse) que représente l'enseignement bilingue. La situation est plus difficile pour les enseignants qui basaient en France leur rapport aux élèves sur leur seule autorité, ici ça ne fonctionne absolument pas et les enfants ne réagissent pas comme l'escompte l'enseignant. Aussi certains craquent, ceci dit j'ai de la chance d'avoir des CE1, car je les ai 4 jours sur 5 avec moi et ils ont une journée en anglais, dès le CE2, ils ont moitié moitié, comme Paul et l'enseiganant est à cheval sur 2 niveaux. Un mot aussi du contenu de l'enseignement, la musique et le sport prédominent, et tant pis pour le reste, d'autre part chaque semaine a lieu durant 1h une assemblée à laquelle participent tous les enfants à partir du CE2, lors de cette grande réunion les classe sont chargées à tour de rôle d'organiser un petit spectacle, les enfants ont donc parfaitement l'habitude de tenir un micro et sont très à l'aise sur scène, ces assemblées ont lieu également lors de remise de prix comme pour les compétitions d'athlétisme où Paul a reçu son ruban bleu.
